Lundi 24 septembre 2007
A la sortie du cinéma sur le chemin nous devions aller prendre un pot au café nommé chez clément avant de rentrer chez nous, c'est à ce moment qu'une fille que je connaissais, travaillant dans le même établissement, est venue vers moi pour m"annoncer que la belle blonde que je lorgnais me connaissait et savait très bien mon nom, ce qui m'intrigua de plus que moi celà etait la premiere fois que je l'apercevais; ce qui me poussa à l'approcher, et lui demander de partager une collation au café et là nous avons discuté bien longtemps du passé enfin trois ans en arrière jusqu'au moment où son frére lui a demandé de rentrer à la maison étant son accompagnateur hum !! De suite je lui ai demandé si nous pouvions nous revoir, et je lui proposais la soirée du samedi suivant étant la soirée de bal de la St Catherine, en la salle du Denier, je n'ai pas eu de réponse affirmative, mais j'espérais quand-même, un déclic s'était passé en moi, et je suis rentré tout heureux à la maison, déjà pressé de voir arriver la fin de la semaine, j'avais repris le travail là où je l'avais laissé 30 mois auparavant, après une reprise en mains des nouvelles installations de nettoyage à sec et de teinturerie, je fus vite dans le bain, de plus je continuais à faire quelques livraisons de linge, quand le service de nettoyage manquait de vêtements.
Ce qui m'amena à la fin de la semaine, tant attendue, avec mes deux copains que j'avais bassiné pour aller à ce bal de St Catherine, fête très prisée en ces années 60, comme d'ailleurs la St Nicolas, St Eloi, St Barbe, St Anne ect... toutes ces traditions perdues maintenant, ou presque, bon nous nous sommes rendus à ce bal et três tot sur place, vous pensez je ne tenais pas à manquer mon rendez-vous, enfin peut-être !
Nous attendions depuis un bon moment, et le monde commencait à affluer, et là je me suis dis : Et bien mon garçon ton idée était bonne mais ce sera pour une autre fois, et je décidais de repartir, bien soutenu de mes deux potes qui n'étaient pas fervents de bal, nous avons décidé d'aller au cinéma, il n'y avait pas autre chose en ces temps là ,en sortant de la salle, quel choc j'aperçus la demoiselle de mon rendez-vous avec son amie, la voyant dans sa tenue resplendissante à mes yeux je me dirigeais vers elle, quelle fut ma joie de la revoir, je n'ai pas tardé à lui souhaiter une joyeuse fête de St Catherine, oh, sur les joues, bien sur je ne me serais pas permis autre chose, après qu'elles aient salué mes potes, ceux-ci se sont éclipsés, et je suis de nouveau rentré dans la salle avec ces demoiselles, celà fut le départ d'une vie très heureuse que je souhaite à beaucoup de couples et ceci depuis 46 années.
par mastif Regard sur le passé
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Vie courante.
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Nous avons passé une
soirée en dansant, au départ comme un couple d'amis, pour finir plus enlacés, disons en couple d'amoureux, le bal fini tout au moins pour nous car il fallait attraper le tramway qui était en
service jusque 0heure 30, après il nous restait que la marche cela faisait au moins une heure du bal à la maison, dans les années 60 il n'y avait pas de voiture comme maintenant, cela était
réservé à une classe argentée, très peu d'ouvriers en possédaient, arrivés près de chez elle, ce fut à ce moment que notre amour a commencé.
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Je n'avais pas encore parlé de ma rencontre à
mes parents, ce fut fait le jour où mon frére est venu chez nous faire un petit bonjour, celà fut connu : " Tiens dit-il, à ma mère j'ai vu mon frére avec une fille blonde, j'te dis pas une vrai
p...! De suite ce furent les questions et des recommandations : tu ne vas pas te lier de suite quand même, comme si j'avais besoin de leurs avis, à 23 ans presque enfin cela se passa plutôt
froidement.
Une semaine était passée, il restait quinze
jours avant le grand jour, que ma mère me demanda de rencontrer ma future Belle-Mère avant le mariage, ce qui était logique, et du coté de ma future il n'y avait aucun problème. Rendez-vous étant
pris elles se sont misent d'accord pour faire un repas en partageant les frais, bien sur il n'y avait pas beaucoup d'invités, un peu plus de mon côté de l'autre famille il y avait le témoin un
oncle de ma future femme et sa femme, et deux de ses frères avec leur famille, disons en tout une petite quinzaine de personnes.
Bien sur le jour du mariage, il y avait ma grande soeur et
son mari, nous étions trés proches d'eux mon épouse et moi, c'est d'ailleurs ma frangine qui a confectionné la robe de mariée, oh ! pas en grand blanc, mais en robe courte et veste tissus
blanc,comme elle était belle avec ses long cheveux blonds,de plus ma soeur nous a conduit dans sa voiture, une traction avant, qui était en ce temps déja une belle voiture de classe,le
repas s'est trés bien réroulé, et pour le soir nous avions combiné avec une voisine de mes parents présente,de passer la nuit de noce chez elle, bien sur personne de l'assemblée n'était au
courant,car le soir venu, que tout le monde était en fête, nous nous sommes éclipsés, ayant la clef de la maisonvoisine,mon frère et beaux frères nous ont cherchés une bonne partie de la soirée,
sans nous trouver, se doutant quand-même ou nous étions,mais la voisine disait de ne pas aller chez elle, que son mari dormait, nous avons été tranqille pour notre nuit de noce, et, au petit
matin,cette brave femme a cogné à la porte,nous apportant le petit déjeuner, quelle gentilleseelle était, ensuite,et bien nous nous sommes installés dans notre appartement chez ma belle mère, ou
nous fumes trés heureux, la semaine je travaillais comme benzinier teinturier, mon épouse come mécaniciene en couture , dans un établissement de vêtements de travail et d'armée, trés dur comme
travail, et aux pieces en plus, plus de pièces confectionnées plus de salaire, d'ailleurs elle gagnait d'avantage que moi, ce qui commençait à me perturber, aussi je faisais des heures et à la
fin de semaine, mon patron voulait que j'aille faire des livraisons, quand le service avait pris du retard, cela me faisait rentrer à des heures indues, jusqu'au jour ou celà a débordé, j'ai
refusé de partir un soir, forte dicusion avec le patron, j'ai claqué la porte et pris mon compte, aprés dix ans de présence,et oui parti sans avoir de boulot, sur un coup de tête, et je ne l'ai
jamais regretté jusqu'à ce jour.
Regard sur le passé
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