Mardi 23 octobre 2007
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♦Le wek-end s'est bien passé à nous deux, avec à la clef beaucoup de projets et discussions, au vu de
trouver un nouvel emploi, qui ne manquait pas en ces années là. Dés le lundi j'ai fait le tour des entreprises locales, et puis j'ai rencontré un homme voisin de mon beau frère qui habitait
dans un village au côté de chez nous, que nous voyions quand nous allions chez le frère de mon épouse le dimanche et cela très souvent, où nous avons passé de très agréables journées en famille,
ils avaient trois enfants deux garçons et une fille dont l'un des garçons était le filleul de ma femme, donc cet homme nommé Marcel me proposa de me trouver du travail la où il travaillait, et de
plus il était délégué du personnel et syndical, cet établissement fabriquait des pièces en plastique et bakélite moulées pour le sanitaire et l'électricité, travail assez dur en équipe, ce
boulot était de mouler des pièces sur des presses chauffantes à 1200 degrés par pression pneumatique, comme des prises de courant boitiers, manches de fer à repasser,ect...!
Il faisait tellement chaud que nous travaillons en maillots de corps, je fus embauché de suite ce qui m'intéressa du fait que j'étais sans travail, j'y suis resté quatre mois, car pendant ce temps je cherchais ailleurs, comme j'avais travaillé pas mal dans l'entretien en blanchisserie j'ai fini par trouver dans une entreprise qui fabriquait des tubulures pour matériel de camping comme tentes lits de camp de marque Jamet, je fus embauché comme homme d'entretien à la journée, déja plus intéressant et mieux payé, comme presque toutes les machines étaient activées par air comprimé ce que je connaisais, ma falicité lorsque je fus convoqué devant le patron et le chef d'atelier qui en connaissait un rayon dans ce domaine, donc je fus pris de suite sans même faire de préavis où j'étais, car il fallait être présent six mois pour cette obligation.
Je commençais le lundi à sept heures, en plus je ne sais si j'ai fait bonne impression au patron mais il m'a donné la responsabilité d'entretenir son véhicule personnel, et ce n'était pas rien en 1961 une DS 19 ! j'appris énormément à travailler là, surtout avec le chef d'atelier Michel un mécano hors ligne et d'une patience à toutes épreuves, dommage que je l'ai perdu de vue car maintenant cela me plairait encore à le remercier, car je suis venu à m'affirmer dans cette entreprise grâce à lui.
Ah ! oui il faut aussi que je pense aussi à ceci, que le mois qui suivit notre mariage, mon épouse attendit notre premier enfant, et oui oh ! nous avions tout fait pour, car nous désirions des enfants de suite, mais malheureusement celà n'a pas été simple pour la future maman, qui est tombée malade dés le deuxième mois, mais malade terriblement, envies de rendre à tous les moments, ce qui l'obligea de cesser le travail assez vite vers le quatrième mois environ, la suite au prochain épisode.

♦Le wek-end s'est bien passé à nous deux, avec à la clef beaucoup de projets et discussions, au vu de
trouver un nouvel emploi, qui ne manquait pas en ces années là. Dés le lundi j'ai fait le tour des entreprises locales, et puis j'ai rencontré un homme voisin de mon beau frère qui habitait
dans un village au côté de chez nous, que nous voyions quand nous allions chez le frère de mon épouse le dimanche et cela très souvent, où nous avons passé de très agréables journées en famille,
ils avaient trois enfants deux garçons et une fille dont l'un des garçons était le filleul de ma femme, donc cet homme nommé Marcel me proposa de me trouver du travail la où il travaillait, et de
plus il était délégué du personnel et syndical, cet établissement fabriquait des pièces en plastique et bakélite moulées pour le sanitaire et l'électricité, travail assez dur en équipe, ce
boulot était de mouler des pièces sur des presses chauffantes à 1200 degrés par pression pneumatique, comme des prises de courant boitiers, manches de fer à repasser,ect...!Il faisait tellement chaud que nous travaillons en maillots de corps, je fus embauché de suite ce qui m'intéressa du fait que j'étais sans travail, j'y suis resté quatre mois, car pendant ce temps je cherchais ailleurs, comme j'avais travaillé pas mal dans l'entretien en blanchisserie j'ai fini par trouver dans une entreprise qui fabriquait des tubulures pour matériel de camping comme tentes lits de camp de marque Jamet, je fus embauché comme homme d'entretien à la journée, déja plus intéressant et mieux payé, comme presque toutes les machines étaient activées par air comprimé ce que je connaisais, ma falicité lorsque je fus convoqué devant le patron et le chef d'atelier qui en connaissait un rayon dans ce domaine, donc je fus pris de suite sans même faire de préavis où j'étais, car il fallait être présent six mois pour cette obligation.
Je commençais le lundi à sept heures, en plus je ne sais si j'ai fait bonne impression au patron mais il m'a donné la responsabilité d'entretenir son véhicule personnel, et ce n'était pas rien en 1961 une DS 19 ! j'appris énormément à travailler là, surtout avec le chef d'atelier Michel un mécano hors ligne et d'une patience à toutes épreuves, dommage que je l'ai perdu de vue car maintenant cela me plairait encore à le remercier, car je suis venu à m'affirmer dans cette entreprise grâce à lui.
Ah ! oui il faut aussi que je pense aussi à ceci, que le mois qui suivit notre mariage, mon épouse attendit notre premier enfant, et oui oh ! nous avions tout fait pour, car nous désirions des enfants de suite, mais malheureusement celà n'a pas été simple pour la future maman, qui est tombée malade dés le deuxième mois, mais malade terriblement, envies de rendre à tous les moments, ce qui l'obligea de cesser le travail assez vite vers le quatrième mois environ, la suite au prochain épisode.
par mastif
publié dans :
Vie courante.
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Etre pour les autres.
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Et oui ce fut à un moment de ma vie où le travail de mon entreprise faiblissait,
et ayant réfléfi à la conversation que j'avais eue avec un officier lors d'une période militaire que j'avais effectuée quelques mois auparavant me disant qu'il ne comprenait pas qu 'avec le grade
que j'avais je ne m' étais jamais rapproché de l'administration pour avoir un emploi tel gendarmerie,douane,ou autre, ce que je fis de suite, gendarmerie comme douane, pas possible trop
gradé pour leur service, du moins en ce temps là, ce qui m'amena à me présenter près du ministère de l'intérieur qui me proposa le service pénitencier, comme surveillant dans un établissement de
Metz, que j'allais avoir un logement neuf sous les huit jours, après avoir discuté avec mon épouse et s'étant mis d'accord j'ai signé mon engagement après avoir prévenu mon employeur qui était
heureux pour moi et effectué mon préavis je suis parti pour Metz, avec femme et enfant, oui, mon épouse a voulu venir de suite et qu'elle irait un moment chez un frère en Alsace pendant que je
réglais le déménagement, donc après avoir conduit mon épouse chez son frère je suis revenu pour prendre mon poste de surveillant et voir tous les détails et là quelle fut ma surprise il n'y avait
pas de logement de plus il me fallait attendre au moins un an avant d'en récupérer un ! la cata complète, quand j'ai appris cela à mon épouse, que faire, même pour arrêter mon engagement ce n'
était pas possible il fallait demander l'autorisation au ministére pour démissionner, mais les choses se sont précipitées aprés un appel téléphonique de mon épouse qu'elle prenait le train à
Sélestat pou Metz et qu'elle serait en gare à une telle heure, que si je n'étais pas là elle repartait de suite sur Lille, me voilà pas dans le C c comme l'on pourrait dire, après
discussion avec le chef d'établissement pénitencier, comme je devais attendre le lendemain matin pour demander l'accord de démissionner, il me proposa de loger avec femme et enfant dans la
prison centrale, incroyable ce que nous acceptons car le budget n'était pas très haut pour nous rendre à l'hôtel, un moment mémorable nous en parlons encore, nous avons couchés sur des lits pico
comme à l'armée, quand je pense que tout ce qui s'est passé était de leur faute, le lendemain matin j'ai eu l'accord de démissionner,oh ! nous n'avons pas trainé dans l'heure qui suivit nous
reprenions le train pour Lille, mais voila je pensais qu'en rentrant chez nous je n'avais plus de travail, après avoir rencontré mon employeur donc une dizaine de jours après mon départ, et lui
avoir expliqué ce que nous avions subi, quelles furent mon étonnement et ma joie, il me dit bon et bien tu reprends ta place comme avant et n'on en parle plus, et quand la fin de mois est arrivé
encore une heureuse surprise il ne m'avait même pas soustrait les jours manquants, et oui salaire intégral,vraiment extraordinaire cet homme, mais je savais tres bien que je devais trouver autre
chose car la situation de l'entreprise était de plus en plus critique.
Regard sur le passé
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