Mercredi 20 février 2008
Le mois d'essai s'est très vite passé, et je me sentais trés bien, je commençais à prendre le rythme des postes ( feux continus ) et quand arrivait le grand repos en fin de
semaine du matin, c'est à dire le vendredi à 13 heures nous étions en repos jusqu'au mardi 21 heures pour reprendre le poste de nuit, au début ces grands repos étaient les bienvenus pour
l'mmènagement de l"appartement, peinture, tapisserie, ect, ect, et effectuer les plus grosses courses les boissons, lessives, produits ménagesr, surtout qu'il fallait monter le tout au
quatrième étage sans assenceur, ensuite le dimanche nous en profitions pour effectuer la visite des alentours, nous ne connaissions rien de la région, et aussi la plage, à ce propos il existait
une plage dérrière l'usine en bas d'une digue qui fut construite en même temps que l' entreprise appelée digue du braeck, une immense digue de plusieurs kilomêtres de long comme l'usine
surplombant une petite plage de sable fin d'une vingtaine de mêtres en marée basse, en marée haute nous nous réfugions sur le haut de l'édifice, de plus par cette digue nous avions accès par
une route reliée au port de Dunkerque ce qui nous faisait faire une bonne virée.
Arrivé au début mai, des mouvement syndicaux annoncèrent une grève pour de l'augmentations, et comme j'avais entendu dire qu'un mouvement de telle sorte arrivait presque chaque année, elle devait durer trois semaines, pour moi il n'y avait pas de probême je ne pouvais adhérer à cette grêve, êtant tout juste embauché, mais le pire n'était pas la, c'est qu' arrivé le jour de la paye, et bien aucun salaire ne fut versé en banque, les bureaux avaient été occupés par les piquets de grêve, ce ne fut pas un petit problême pour moi à la maison, nous n'avions plus d'argent pour vivre, aprés tous les frais engagés au déménagement il y avait à payer les assurances, le loyer, le crédit, mutuelle ect...bref c'était la cata, j'ai pris rendez- vous avec le chef d'atelier et expliqué mon problême, nous sommes allés à un bureau mis en place pour les problèmes liés à la grêve et là avec son intervention j'ai eu une avance de liquidité, et il à passé plusieurs coups de téléphone au responsable de banque pour les prévenir de mon cas, que je n'étais en aucun cas responsable de ma non créditation de mon compte, après beaucoup de soucis surtout mon épouse qui devait assurer la nourriture des enfants, ouf ! quel soulagement tout s'est réglé à la reprise du travail même que j'ai pu rembourser un peu à la fois prélevé sur la fiche de paye en plusieurs mois afin de bien m'installer.
Arrivé au début mai, des mouvement syndicaux annoncèrent une grève pour de l'augmentations, et comme j'avais entendu dire qu'un mouvement de telle sorte arrivait presque chaque année, elle devait durer trois semaines, pour moi il n'y avait pas de probême je ne pouvais adhérer à cette grêve, êtant tout juste embauché, mais le pire n'était pas la, c'est qu' arrivé le jour de la paye, et bien aucun salaire ne fut versé en banque, les bureaux avaient été occupés par les piquets de grêve, ce ne fut pas un petit problême pour moi à la maison, nous n'avions plus d'argent pour vivre, aprés tous les frais engagés au déménagement il y avait à payer les assurances, le loyer, le crédit, mutuelle ect...bref c'était la cata, j'ai pris rendez- vous avec le chef d'atelier et expliqué mon problême, nous sommes allés à un bureau mis en place pour les problèmes liés à la grêve et là avec son intervention j'ai eu une avance de liquidité, et il à passé plusieurs coups de téléphone au responsable de banque pour les prévenir de mon cas, que je n'étais en aucun cas responsable de ma non créditation de mon compte, après beaucoup de soucis surtout mon épouse qui devait assurer la nourriture des enfants, ouf ! quel soulagement tout s'est réglé à la reprise du travail même que j'ai pu rembourser un peu à la fois prélevé sur la fiche de paye en plusieurs mois afin de bien m'installer.
Par mastif
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Publié dans : Vie courante.
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Communauté : Etre pour les autres.
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Le travail avait donc repris après la grève qui avait été trés dure, et je me
sentais de mieux en mieux au travail, le salaire était trés bon, du fait qu'après un mois de présence j'avais repris ma qualification professionnelle, (P 3 )le salaire avait suivi qui était
toujours le bien venu à la maison, une dizaine de mois s'était passé en appartement que j'appris que quelques maisons allaient se libérer, je me suis précipité au bureau service logement de
l'entreprisepour lui rappeler ma demande, toujours appuyé par mon chef d'atelier, car tout en étant un logement HLM attribué aux ouvriers par le CE de l'entreprise, il s'est passé un mois, que
j'ai eu la surprise d'être convoqué avec mon épouse pour la visite des logement libres (maisons )dans une petite commune à une quinzaine de kilomêtres de l'usine, dans la région Flandres
maritimes, non loin de la mer cinq kilomêtres environ, nous sommes partis avec un véhicule mini-bus du comité d'établissement, accompagnés de deux autres couples amateurs aussi de maison, oh nous
n'avons pas tardé à tomber amoureux d'une maison type F 5 d'ailleurs la seule, elle nous a plu parce qu'il n'y avait pas de vis à vis sur l'arrière, rien qu'un champ cultivé, bien sur deux
mitoyennetés, mais impossible autrement, située en cité d'une soixantaine de maisons de tous types, au milieu d'un groupe de quatre maisons, bien sûr il n'y avait rien de comparable avec notre
maison dans l'Aisne, mais plus en appartement, elle comportait quatre chambres, une grande salle de séjour -salon, cuisine, grand vestibule, et un garage attenant à la maison, la date fut fixée,
ainsi que le déménagement ce même jour, tout était pris en compte par l'établissement, quel bonheur en ce temps là, les entreprises prenaient en compte le bien-être de leurs employés.
Oui même à quarante ans il n'est pas exclu d'avoir de l'ambition, au travail j'y
mettais de l'ardeur et commençais à prendre des responsabilités en tant que P 3, de plus j'étais très disponible, quand il y avait des pannes assez graves sur des installations qui assuraient la
marche compléte de l'établissement et qui ne devaient rester longtemps à l'arrêt, ils faisaient appel à des volontaires même pendant leurs repos, il m'est arrivé d'être appelé alors que je venais
de terminer mon poste de quelques heures, sans savoir pour combien de temps je serais parti, et cela m'a fait remarquer par mes supérieurs, ils savaient qu'ils pouvaient compter sur ma personne,
et de plus cela me faisait un gain supplémentaire sur la fiche de paye, ce n'était pas négligable, une année s'était passée, et un jour le contremaitre adjoint m'a convoqué dans son bureau pour
me dire qu'il avait bien réfléchi, qu'il me voyait bien en contremaitre de terrain, et pour cela je devais suivre une formation dans un centre d'instruction de maitrise en sidérurgie qui se
trouvait à Denain autre ville, autre usine du groupe Usinor,je ne l'aurais pas contredit, c'est ainsi que j'ai était convié à suivre un enseignement d'agent de maitrise en séminaire ,d'une durée
de trois mois, cela devait se passer non loin du centre sidérurgique ,dans le bassin de l'Escaut,du 15 Décembre 1978 au 15 mars 1979, je me souviens que cette année il y a eu un terrible
hiver, beaucoup de neige, et du froid qui a duré pendant toutes les fêtes de fin d'année, les cours commençait le lundi matin, jusqu'au vendredi midi, en séminaire, nous nous y rendions en train,
emmenés en gare de Dunkerque par taxis, même un wek end nous n'étions pas revenus, la SNCF avait suprimé certain train, le gasoil gelait dans les motrices, ce ne fut pas agréable pour nous privés
de notre famille et surtout pour nos épouses qui avaient déja tous les autres jours les charges de la maison et des enfants, mais le temps passé m'a donné raison avec ma nomination en fin de
formation, et oui j'ai réussi le concours ce qui m' a permis de passer contremaitre de terrain, donc agent de commandement, assimilé cadre, qui consistait à avoir pas mal d'avantages, bien
sûr j'eus plus de responsabilités, mais j'aimais cela.
Regard sur le passé
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