Mardi 4 mars 2008
Cela consistait en plusieurs choses, au début de chaque poste
je devais être là 15 minutes avant tout le monde pour préparer les feuilles de chaque travail à réaliser pendant le poste avec les consignes laissées par l'équipe précedente, sur les travaux non
finis afin que le chef de poste distribue aux contremaitres de terrain le travail leur étant attribué, je joignais à chaque feuille les plans et renseignements de chaque besogne, le chef de poste
ainsi que son adjoint arrivaient et ensemble nous attribuions le travail à chacune des équipes suivant leurs spécialités soit mécanique, cables, bandes soudures, ect... j'assurais la commande de
certains engins de levage nécessaire sur le terrain commande à faire chez des entreprises extérieurs, les équipes parties je répertoriais les équipes sur un grand tableau et préparais le prochain
poste sur un autre tableau, en inscrivant tous les travaux que je savais non finis en fin de poste, plus tous les travaux arrivant par téléphone en cour de poste, ensuite il fallait assurer la
sortie des magasins par des bons de sorties, exemple visserie, boulons, soudures, demandés par les chauffeur venus s'approvisionner faire les bons de réparation du matériel envoyé aux ateliers
centraux pour réparations, enfin disons la gestion complête des travaux et du personnel, cela représentait une entreprise dans l'entreprise, ensuite je devais entrer dans l'ordinateur tous les
travaux en cours, avec les noms des excécutants par équipe le nombre de ces hommes les moyen en materiel, le nombre d'heures passées, pour pouvoir plus tard effectuer la facturation, il fallait
assurer les communications téléphoniques tous les appels de clients pour des pannes arrivées dans toute l'usine dès lors, j'informais le chef ou adjoint de l'urgence par radio du poste que
j'avais au bureau relié à chaque émetteur récepteur des responsables d'équipe ou chef de poste, car certaine urgence necessitait parfois l'arrêt d'une équipe pour y aller de suite, quand
une équipe revenait ayant terminée son travail je l'envoyais sur une autre urgenceTout était prêt au début du poste, ensuite assurer le pointage horaire des hommes ainsi que le calendrier des repos et congés, des RH, des malades, oui ! il y avait de quoi soccuper et je ne voyais pas le temps passer.
par mastif
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Vie courante.
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Bien habitué à mon nouvel emploi de bureaucrate, où j'essayais d'améliorer le système de préparation de
méthode de travail, de mes connaissances sur le terrain je pouvais avoir de nouvelles approches sur l'exécution des travaux, en ce qui concerne la pénibilité, le gain de temps à apporter afin
de se placer sur le marché des intervenants dans l'usine, sachant que nous étions sur le même rapport en concurrence avec les entreprises extérieures, surtout que certains ouvriers atteignant
la cinquantaine avaient été avertis d'un départ anticipé à la retraite, enfin on nommait dispense d'activité, cela pendant cinq années, suivies de cinq ans en cessation d'activité avec le
licenciement à l'appui jusqu'à soixante ans âge de la retraite, cette situation en ce moment là s'appelait la restructuration de la sidérurgie, au départ cela faisait entendre que
chaque départ permettrait d'embaucher des jeunes en remplacement, oui mais ce ne furent que des bruits, après décision lors de réunions à Paris entre le patronat de la sidérurgie et le
gouvernement, la convention commença en 1979

Les jours suivants il fallait bien s'organiser, et faisant partie et membre de
l'association des anciens combattants, nommée UNC en ce temps là, suite à une décoration nationale que j'ai obtenue au mois de novembre 1988, pour moi la plus belle de tous les
décorations que j'avais déja, ainsi même pour moi la plus prestigieuse de la grande chancellerie, et oui je la nomme la Médaille Militaire, elle me fut remise le 11 Novembre 1988, lors de la
cérémonie commémorative nationale de la grande Guerre 14/18, cette décoration était au temps de Napoléon destinée aux sous officiers, pour fait de guerre, que depuis elle est donnée aux
hommes de troupes pour faits exceptionnels sur terrain de guerre,ainsi qu'aux sous officiers d'actif en fin de carrière comme les gendarmes pour service accompli sous le commandement du
ministére de la défense,donc dès ce jour le président de cette société un peu en désaccord avec les autres société d'anciens combattants de la commune me demanda si je ne voulais pas intégrer
le bureau d'une autre association régionale, en accord avec presque tous les adhérents nous avons contacté le président départemental de l'UFAC et victimes de guerres lui expliquant les faits
et raisons de notre demande, après son accord nous avons vite fait d'organiser un vote au sein de notre groupe à bulletin secret sur l'éventuel changement d'association, tout cela étant dans
les régles,les résultats ont donné un oui massif à plus de 96%,pour le changement et quelques votes blancs.
Regard sur le passé
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