Vendredi 28 septembre 2007
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Nous avons passé une soirée en dansant, au départ comme un couple d'amis, pour finir plus enlacés, disons en couple
d'amoureux, le bal fini tout au moins pour nous car il fallait attraper le tramway qui était en service jusque 0heure 30, après il nous restait que la marche cela faisait au moins une heure du
bal à la maison, dans les années 60 il n'y avait pas de voiture comme maintenant, cela était réservé à une classe argentée, très peu d'ouvriers en possédaient, arrivés près de chez elle, ce fut à
ce moment que notre amour a commencé.
Nous avons pris rendez-vous pour le dimanche suivant et lui ai dit que je passais tous les jours devant chez elle en allant et rentrant du travail, nous nous sommes mis d'accord que je sonnerais
le soir en rentrant car il était souvent très tard, oui sonner avec la sonnette du vélo, elle qu'elle me répondrait par signaux de lumière,celà dura au moins un mois, et le dimanche je
l'attendais en passant sans rentrer chez elle pour aller au cinéma de l'aprés midi et du soir, ce n'était que ce lieu ou nous pouvions nous rencontrer amoureusement, jusqu'au bal de Noël toujours
au Denier, mais là ! devaient être présents sa maman, un oncle et tante soeur de sa mère, cela me fera connaitre une partie de la famille, et Dieu sait que ce jour je m'en souviens, un ami de
travail, s'est joint à nous, et comme son oncle nous pria d'aller avec lui prendre quelques pots durant le bal, avec l'approbation de ma chérie, qui me disait oh, c'est mon oncle faites lui
plaisir, donc après quelques verres que je supportais assez bien, l'autre invité lui pas habitué du tout à la boisson dut nous quitter trop malade, aussi c'est bien gai, pas saoul que j'ai
terminé cette soirée, et quelle soirée, quant à sa maman elle était très gentille ,personne très simple avec ses principes bien sur mais très respectueuse des idées de chacun, elle ne voyait que
le bonheur de sa fille, aussi la soirée terminée, et ce jour je pouvais vraiment dire que je ne vivais plus un flirt, du moins pour moi à ce stade, nous sommes rentrés en prenant un peu plus de
temps en nous promettant de nous revoir plus souvent la semaine, le samedi suivant ne travaillant pas l'après midi, je me suis hasardé aux abords de chez elle en vélo bien sur et je sonnais, je
sonnais sans réponse sans savoir si elle était là, aussi je vis son jeune frère sortir et se dirigeant vers moi me dit : " tu viens voir M'soeur ? "sur l'affirmative il répliqua " Et bien rintre,
elle est malade, ouf ! quelle claque en accueil, sachant qu'elle avait cinq frères je me posais des questions, enfin je suis rentré,et bien été reçu comme si j'étais toujours venu, par sa maman
une femme très gentille, et oui ma chérie était malade de bronchite, ce qui précipita l'entrée de la maison.
C 'est à partir de ce jour que nous avons commencé à réfléchir sérieusement sur notre avenir, pourtant celà ne faisait qu' un bon mois que nous nous étions rencontrés, mais nous sentions l'un
comme l'autre notre amour grandir.
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Par mastif-Regard sur le passé.
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Samedi 29 septembre 2007
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Je n'avais pas encore parlé de ma rencontre à
mes parents, ce fut fait le jour où mon frére est venu chez nous faire un petit bonjour, celà fut connu : " Tiens dit-il, à ma mère j'ai vu mon frére avec une fille blonde, j'te dis pas une vrai
p...! De suite ce furent les questions et des recommandations : tu ne vas pas te lier de suite quand même, comme si j'avais besoin de leurs avis, à 23 ans presque enfin cela se passa plutôt
froidement.
Je pense que ma mère ne voulait pas me voir quitter la maison, je croyais savoir pourquoi, bref un jour que nous étions en promenade, nous avons rencontré ma grande
soeur je n''en ai qu'une mais c'est ainsi que je l'appelle toujours, qui s'arrêta pour nous parler, ce fut agréable de voir qu'au moins il y avait un menbre de la famille à qui ça faisait
plaisir, et nous avons même été invités à aller chez elle quand nous voulons, il faut dire qu'avec ma soeur il y avait un amour très fort, elle était et avait été pour moi ma mère pendant les
années de guerre, elle s'est toujours occupé de moi son petit frére.
Les jours les mois passant, nous nous voyons le plus souvent possible chez elle surtout, car chez moi elle n'avait pas été admise, enfin nous sentions bien qu'il y
avait un malaise, ma chérie était exclue des discussions, peut être par jalousie, je n'ai jamais su.
Alors arrivant au quatrième mois nous avons commencé à discuter mariage, et prévoir une dâte, à nous deux bien sûr et sa maman qui ne voyait que notre bonheur, une
femme adorable, d' ailleurs je n'ai de honte à le dire je me sentais bien mieux chez eux que chez moi !
Et puis ce fut le choc, c'est vrai quand j'y repense...je m'y suis pris un peu brutalement, trois semaine avant la dâte prévue du mariage, j'ai attrapé mon frére, de
passage à la maison, et lui ai demandé s' il voulait être mon témoin, mais quand j'ai annoncé la dâte que ce serait trois semaines plus tard, là ma mère fit la culbute dans un fauteuil. " Quoi !
tu ne vas pas te marier quand même? Sur mon affirmation, elle me rétorqua " tu n'as presque pas travaillé depuis ton retour ",alors que pendant mes années d'Algérie je n'avais jamais eu une seule
lettre sauf de ma soeur, que j'étais le seul de la famille à avoir travaillé pour mes parents depuis l'age de quatorze ans, là ça a débordé, sur la négative de ma mère d'entreprendre quoique ce
soit pour un mariage, que cela ne faisait rien nous nous marierons en comité restreint, et irons dans une brasserie à nous deux juste pour marquer le coup, c'est tout !
Les jours passérent, la suite à l'épisode prochain...
Par mastif-Regard sur le passé.
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Lundi 8 octobre 2007
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Une semaine était passée, il restait quinze jours avant le grand jour, que ma mère me
demanda de rencontrer ma future Belle-Mère avant le mariage, ce qui était logique, et du coté de ma future il n'y avait aucun problème. Rendez-vous étant pris elles se sont misent d'accord pour
faire un repas en partageant les frais, bien sur il n'y avait pas beaucoup d'invités, un peu plus de mon côté de l'autre famille il y avait le témoin un oncle de ma future femme et sa femme, et
deux de ses frères avec leur famille, disons en tout une petite quinzaine de personnes.
Le repas a été préparé par une de mes tantes soeur de mon père.
Revenons à la préparation de notre mariage, les bans étaient publiés depuis une quinzaine de jours ainsi que le rendez-vous chez le curé, en ce temps là il fallait faire deux ou trois visites
chez le curé avant la cérémonie, et il fallait se confesser la veille, ainsi que communier le matin avant le mariage, de plus il nous restait une dizaine de jours pour préparer notre installation
chez ma future belle-mère, récupèrer ma chambre à coucher que j'avais achetée en rentrant d'Algérie, et la non plus cela n'a pas été du gâteau, car je l'avais prêté à mes parents mais pour la
reprendre ! Bref, cela a fini par s'arranger, nous avons eu un réchaud à gaz butane sur quatres pieds que l'on devait rendre, deux chaises et une table pas plus grande qu'une de campinge, nous
n'aurions pas eu de place pour une plus grande, nous avions acheté quelques ustensiles, nous en achetâmes un peu à la fois.
Nous avons habité chez ma belle-mère
avant d'avoir un autre logement, enfin nous avions une seule pièce au départ mais que nous étions bien à deux, nous travaillons tous les deux et nous nous voyons le midi et le soir, mais bien
souvent seulement le soir, et quelle entente avec ma belle mère et son jeune frère, c'était superbe, je me sentais bien mieux que chez moi avant le mariage. Avec ma belle-mère j'avais une
discussion très famille, et des moments de fou-rires elle me considérait comme l'un de ses fils ni plus ni moins quel bonheur, et c'est à ce moment que démarra notre vie de couple le 3 juin 1961
voilà 46 ans.
Par mastif-Regard sur le passé.
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Lundi 15 octobre 2007
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17:42
Bien sur le jour du mariage, il y avait ma grande soeur et
son mari, nous étions trés proches d'eux mon épouse et moi, c'est d'ailleurs ma frangine qui a confectionné la robe de mariée, oh ! pas en grand blanc, mais en robe courte et veste tissus
blanc,comme elle était belle avec ses long cheveux blonds,de plus ma soeur nous a conduit dans sa voiture, une traction avant, qui était en ce temps déja une belle voiture de classe,le
repas s'est trés bien réroulé, et pour le soir nous avions combiné avec une voisine de mes parents présente,de passer la nuit de noce chez elle, bien sur personne de l'assemblée n'était au
courant,car le soir venu, que tout le monde était en fête, nous nous sommes éclipsés, ayant la clef de la maisonvoisine,mon frère et beaux frères nous ont cherchés une bonne partie de la soirée,
sans nous trouver, se doutant quand-même ou nous étions,mais la voisine disait de ne pas aller chez elle, que son mari dormait, nous avons été tranqille pour notre nuit de noce, et, au petit
matin,cette brave femme a cogné à la porte,nous apportant le petit déjeuner, quelle gentilleseelle était, ensuite,et bien nous nous sommes installés dans notre appartement chez ma belle mère, ou
nous fumes trés heureux, la semaine je travaillais comme benzinier teinturier, mon épouse come mécaniciene en couture , dans un établissement de vêtements de travail et d'armée, trés dur comme
travail, et aux pieces en plus, plus de pièces confectionnées plus de salaire, d'ailleurs elle gagnait d'avantage que moi, ce qui commençait à me perturber, aussi je faisais des heures et à la
fin de semaine, mon patron voulait que j'aille faire des livraisons, quand le service avait pris du retard, cela me faisait rentrer à des heures indues, jusqu'au jour ou celà a débordé, j'ai
refusé de partir un soir, forte dicusion avec le patron, j'ai claqué la porte et pris mon compte, aprés dix ans de présence,et oui parti sans avoir de boulot, sur un coup de tête, et je ne l'ai
jamais regretté jusqu'à ce jour.
Par mastif
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Mardi 23 octobre 2007
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19:10
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♦Le wek-end s'est bien passé à nous deux, avec à la clef beaucoup de projets et discussions, au vu de
trouver un nouvel emploi, qui ne manquait pas en ces années là. Dés le lundi j'ai fait le tour des entreprises locales, et puis j'ai rencontré un homme voisin de mon beau frère qui habitait
dans un village au côté de chez nous, que nous voyions quand nous allions chez le frère de mon épouse le dimanche et cela très souvent, où nous avons passé de très agréables journées en famille,
ils avaient trois enfants deux garçons et une fille dont l'un des garçons était le filleul de ma femme, donc cet homme nommé Marcel me proposa de me trouver du travail la où il travaillait, et de
plus il était délégué du personnel et syndical, cet établissement fabriquait des pièces en plastique et bakélite moulées pour le sanitaire et l'électricité, travail assez dur en équipe, ce
boulot était de mouler des pièces sur des presses chauffantes à 1200 degrés par pression pneumatique, comme des prises de courant boitiers, manches de fer à repasser,ect...!
Il faisait tellement chaud que nous travaillons en maillots de corps, je fus embauché de suite ce qui m'intéressa du fait que j'étais sans travail, j'y suis resté quatre mois, car
pendant ce temps je cherchais ailleurs, comme j'avais travaillé pas mal dans l'entretien en blanchisserie j'ai fini par trouver dans une entreprise qui fabriquait des tubulures pour matériel de
camping comme tentes lits de camp de marque Jamet, je fus embauché comme homme d'entretien à la journée, déja plus intéressant et mieux payé, comme presque toutes les machines étaient activées
par air comprimé ce que je connaisais, ma falicité lorsque je fus convoqué devant le patron et le chef d'atelier qui en connaissait un rayon dans ce domaine, donc je fus pris de suite sans même
faire de préavis où j'étais, car il fallait être présent six mois pour cette obligation.
Je commençais le lundi à sept heures, en plus je ne sais si j'ai fait bonne impression au patron mais il m'a donné la responsabilité d'entretenir son véhicule personnel, et ce
n'était pas rien en 1961 une DS 19 ! j'appris énormément à travailler là, surtout avec le chef d'atelier Michel un mécano hors ligne et d'une patience à toutes épreuves, dommage que je l'ai perdu
de vue car maintenant cela me plairait encore à le remercier, car je suis venu à m'affirmer dans cette entreprise grâce à lui.
Ah ! oui il faut aussi que je pense aussi à ceci, que le mois qui suivit notre mariage, mon épouse attendit notre premier enfant, et oui oh ! nous avions tout fait pour, car nous
désirions des enfants de suite, mais malheureusement celà n'a pas été simple pour la future maman, qui est tombée malade dés le deuxième mois, mais malade terriblement, envies de rendre à
tous les moments, ce qui l'obligea de cesser le travail assez vite vers le quatrième mois environ, la suite au prochain épisode.
Par mastif
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