Et oui me voila arrivé à une fin de carrière prématurée, voulue par les instances patronales, soutenue par le gouvernement, je ne pouvais avoir aucun recours contre cet accord, sauf
d'abandonner tous mes droits déja acquis, et tout reprendre à zéro c'est a dire prendre mon compte sans préavis, sans primes de licenciement du fait de ma volonté de quitter ce travail pour aller
dans une autre branche mais voila, sans me sentir vieux, à 50 ans l'année 1988 était déja très dure sur le plan du travail en général, oh, j'y ai pensé longuement tout m'est passé
dans la tête même l'idée de m'installer à mon compte, j'en ai parlé à plusieurs personnes, qui m'ont toutes averti qu'à mon âge recommencer cela était quasiment impossible déja les
banques ne joueont pas le jeu d'avancer des capitaux à mon âge, surtout que le marché de l'emploi et des entreprises n'était pas florissant, ho ! la la j'en étais malade, que faire
,
J'ai même envisagé d'effectuer un travail pendant la CGPS, déclaré sur le nom de mon épouse, mais j'ai vite arrêté d'y penser car plusieurs personnes parties avant moi avaient essayé
et dénoncés ont perdu tous leurs acquis, rayés de la sécurité sociale, ont du rembourer tous les versements obtenus, alors non, marche arrière, vraiment tout avait été fait et préparé pour nous
bloquer complètement à tous points de vue ils ont vraiment voulusnous rendre inutiles complètement, aprés 36 ans de travail nous avions le droit , oui le droit , de travailler même sans salaire,
toute activité pouvant être rénumérée donc, rien,encore heureux que l'on pouvait effectuer les travaux de chez nous ,et dans ma famille, parce que je pense que je serais devenu fou, quand
nous sommes partis il devait y avoir un remplacement pour chaque départ par une embauche de jeune, oui des promesses, personne n'a été remplacé, les établissements se sont bien arrangés pour
faire effectuer leur boulot, soit par des heures supplementaires par le personnel restant, et surtout en employant des intérimaires, ce qui a démoli l'embauche fixe à l'établissement,ces gens qui
je sais devaient travailler j'en disconviens pas, mais ils restaient intérim, ils pouvaient être renvoyés à tous moments de l'année lors de fermeture d'atelier pour réparations ou
congés,ect ect et les reprendre quand ils le désiraient sans les embaucher
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