Samedi 7 juin 2008
Oui me voila revenu sur mon blog, voilà depuis quatre mois que j'étais en panne de portable, et un ange m'a téléphoné ce matin, pour me
renseigner sur les causes de la panne, il faut dire qu'il en connait un rayon en informatique, plus que le père que je suis, et oui mon fils ainé il faut dire qu'il travaille dans cette matière,
de plus c'est lui qui m'a offert cet appareil ,enfin je suis heureux de pouvoir recommencer à bloguer, maintenant il me faut retrouver des idées, déjà ce matin il pleut des cordes, donc pas
question de sortir en promenade, un jour comme cela, un jour autrement, nous voila déja en juin et depuis le début du mois je suis dans mes soixantes-dix années, oh, la la ! non je ne peux me
plaindre car je suis arrivé jusque là.
Je sais que le plus long est fait et que ce qui reste je dois en profiter le plus possible quand la santé le permet bien sûr , dernièrement nous avons mon épouse et moi-même faient une belle virée dans le sud de la France.
Nous sommes descendus premièrement chez une de nos filles et petite fille dans un petit port charmant non loin de Séte, de là nous avons bien profité, promenades, même que nous avons poussé jusque l'Espagne à Figéras ville de Salvador Dali, ainsi qu'un charmant petit coin ou nous avons déjeuné à Roses, nous sommes rentrés vers les vintg heures, bien éreintés mais trés heureux, un autre jour nous avons été au Cap d'agde ,trés joli port de plaisance, avec un soleil de plomb ce qui est agréable, après une semaine nous avons repréparé la voiture pour rejoindre notre autre fille et petits enfants en Pyrénées Atlantiques près de Pau, cela fait environ quatre cent kilomètres, et là je peux vous dire que l'on s'en souvient car ce trajet fut fait sous la pluie mais à seau nous avons hébergé à l'hôtel Aréna je le cite car comme établissement c'est super insonorisé, propre, trés belle chambre, et petit déjeuner parfait, je vous raconterai la suite au prochain écrit...
par mastif
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Vie courante.
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Oui bien que cela n'était pas le jour d'une commémoration, nos repas loto
étaient des moments trés joyeux, mais quel travail, et là je veux rendre hommage à ma famille, ma femme et mes filles se sont données corps et âme pour la préparation de ces repas, car nous
avions par la municipalité la salle, la vaisselle, mais pas le personnel nous devions nous débrouiller entre nous, et là quelle chance d'avoir notre famille, même mon garçon et la petite fille
du président tenaient le bar, seulement quand la salle était close, car il était interdit de servir de la boisson au personnes exterieures, uniquement les membres des anciens combattants
inscrits, les femmes avaient un sacré boulot, et le soir c'était encore les enfants avec quelques volontaires, oh il n'en avait pas des masses qui rangeaient après nettoyage la vaisselle,
lavaient la salle rangeant les tables et chaises, et toutes et tous le faisaient par gestes de reconnaissance envers les anciens.
Les jours suivants il fallait bien s'organiser, et faisant partie et membre de
l'association des anciens combattants, nommée UNC en ce temps là, suite à une décoration nationale que j'ai obtenue au mois de novembre 1988, pour moi la plus belle de tous les
décorations que j'avais déja, ainsi même pour moi la plus prestigieuse de la grande chancellerie, et oui je la nomme la Médaille Militaire, elle me fut remise le 11 Novembre 1988, lors de la
cérémonie commémorative nationale de la grande Guerre 14/18, cette décoration était au temps de Napoléon destinée aux sous officiers, pour fait de guerre, que depuis elle est donnée aux
hommes de troupes pour faits exceptionnels sur terrain de guerre,ainsi qu'aux sous officiers d'actif en fin de carrière comme les gendarmes pour service accompli sous le commandement du
ministére de la défense,donc dès ce jour le président de cette société un peu en désaccord avec les autres société d'anciens combattants de la commune me demanda si je ne voulais pas intégrer
le bureau d'une autre association régionale, en accord avec presque tous les adhérents nous avons contacté le président départemental de l'UFAC et victimes de guerres lui expliquant les faits
et raisons de notre demande, après son accord nous avons vite fait d'organiser un vote au sein de notre groupe à bulletin secret sur l'éventuel changement d'association, tout cela étant dans
les régles,les résultats ont donné un oui massif à plus de 96%,pour le changement et quelques votes blancs.


Bien habitué à mon nouvel emploi de bureaucrate, où j'essayais d'améliorer le système de préparation de
méthode de travail, de mes connaissances sur le terrain je pouvais avoir de nouvelles approches sur l'exécution des travaux, en ce qui concerne la pénibilité, le gain de temps à apporter afin
de se placer sur le marché des intervenants dans l'usine, sachant que nous étions sur le même rapport en concurrence avec les entreprises extérieures, surtout que certains ouvriers atteignant
la cinquantaine avaient été avertis d'un départ anticipé à la retraite, enfin on nommait dispense d'activité, cela pendant cinq années, suivies de cinq ans en cessation d'activité avec le
licenciement à l'appui jusqu'à soixante ans âge de la retraite, cette situation en ce moment là s'appelait la restructuration de la sidérurgie, au départ cela faisait entendre que
chaque départ permettrait d'embaucher des jeunes en remplacement, oui mais ce ne furent que des bruits, après décision lors de réunions à Paris entre le patronat de la sidérurgie et le
gouvernement, la convention commença en 1979
Cela consistait en plusieurs choses, au début de chaque poste
je devais être là 15 minutes avant tout le monde pour préparer les feuilles de chaque travail à réaliser pendant le poste avec les consignes laissées par l'équipe précedente, sur les travaux non
finis afin que le chef de poste distribue aux contremaitres de terrain le travail leur étant attribué, je joignais à chaque feuille les plans et renseignements de chaque besogne, le chef de poste
ainsi que son adjoint arrivaient et ensemble nous attribuions le travail à chacune des équipes suivant leurs spécialités soit mécanique, cables, bandes soudures, ect... j'assurais la commande de
certains engins de levage nécessaire sur le terrain commande à faire chez des entreprises extérieurs, les équipes parties je répertoriais les équipes sur un grand tableau et préparais le prochain
poste sur un autre tableau, en inscrivant tous les travaux que je savais non finis en fin de poste, plus tous les travaux arrivant par téléphone en cour de poste, ensuite il fallait assurer la
sortie des magasins par des bons de sorties, exemple visserie, boulons, soudures, demandés par les chauffeur venus s'approvisionner faire les bons de réparation du matériel envoyé aux ateliers
centraux pour réparations, enfin disons la gestion complête des travaux et du personnel, cela représentait une entreprise dans l'entreprise, ensuite je devais entrer dans l'ordinateur tous les
travaux en cours, avec les noms des excécutants par équipe le nombre de ces hommes les moyen en materiel, le nombre d'heures passées, pour pouvoir plus tard effectuer la facturation, il fallait
assurer les communications téléphoniques tous les appels de clients pour des pannes arrivées dans toute l'usine dès lors, j'informais le chef ou adjoint de l'urgence par radio du poste que
j'avais au bureau relié à chaque émetteur récepteur des responsables d'équipe ou chef de poste, car certaine urgence necessitait parfois l'arrêt d'une équipe pour y aller de suite, quand
une équipe revenait ayant terminée son travail je l'envoyais sur une autre urgence

Les annéees sont passées en me confirmant
dans le rôle d'agent de maitrise,nous nous entendions trés bien toute l'équipe aussi bien sur les relations hommes à hommes que sur le travail, et cela est un élément de qualité, c'est de
l'automatisme, chacun connaissant son propre travail respectant ses coéquipiers, et vice et versa, chaque année nous devions passer des visites médicales très poussées au sein de
l'entreprise,étant donné les situations et lieux de travail assez périlleux où nous nous trouvions souvent.
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